Interview de Christophe Ponsart

Afin de vous faire découvrir davantage notre nouvel auteur, Christophe Ponsart, nous vous avons concocté une interview ! Nous espérons que celle-ci vous donnera envie de découvrir son thriller « Obsessions »
 
1/ Bonjour Chris ! Pour commencer cette interview, nous aimerions savoir ce qui a déclenché votre passion pour l’écriture et depuis combien de temps cela dure-t-il ?
 
L’envie d’apporter ma pierre à l’édifice. J’ai commencé la lecture assez tard, à l’âge de 15 ans. Autrement j’ai toujours été d’un naturel assez créatif. L’écriture est venue vers 18 ans, par des courts textes, des essais plus ou moins fortuits. Puis par des nouvelles, dans des genres complètement différent, allant de la SF, au réaliste, au policier… J’ai touché un peu à tout et j’espère explorer très vite des sous-genres du thriller que celui sur lequel je travaille actuellement. J’ai des idées à foison et c’est positif !
2/ Quels sont vos auteurs et vos livres préférés ?
 
Il en existe beaucoup. Peu d’anciens et de nombreux contemporains. Le seul ancien que je peux citer est Alexandre Dumas et son livre: Le comte de Monte Cristo. J’adore cette œuvre, que l’on peut considérer comme un thriller de l’époque classique. Une histoire de vengeance, un héros malmené qui se rebelle contre ce qui lui a été infligé. Brillant.
Autrement, la majeure partie de mes lectures sont des thrillers. Alors, mes auteurs références seront tous dans ce genre. Je peux citer Olivier Norek en premier, forte inspiration. J’aime ses écrits très réalistes et ce qu’il y dénonce. Au passage: le nom de famille de mon personnage flic du roman est inspiré de son personnage flic des siens. En auteur français encore, Maud Mayeras pour ses écrits incisifs et Karine Giebel pour le rythme qu’elle instaure dans ses livres. En auteur étranger, Sebastián Fitzek est une référence pour moi, même s’il fait parfois dans la surenchère, ce gars est un pilier de polar. J’aime beaucoup ce que propose David Ellis également. Et dernier auteur référence en date: Steve Cavanagh. Découvert très récemment, de belles claques avec ses titres Un coupable idéal et 13.
 
3/ Avez-vous des habitudes bien à vous pendant que vous rédigez vos romans ? Si oui, lesquelles ?
 
Alors, je ne sais pas si l’on peut parler d’habitudes, mais j’ai rédigé ce premier roman en intégralité sur mon téléphone portable. J’étais dans une situation très difficile, sans ordinateur et je dormais peu. Le portable s’est révélé à moi et son côté pratique m’a attiré. Ensuite, tout s’est fait tout seul. Et j’ai gardé l’habitude. Je travaille un peu sur ordi aussi, mais l’essentiel est sur le portable.
 
4/ Parlez-nous un peu de votre roman. Qu’est-ce qui vous a donné l’idée de l’écrire ? Quels messages souhaitez-vous y faire passer ?
 
Ça part à la fois de nulle part et d’un besoin nécessaire. Déjà, je savais depuis plus de cinq ans que je voulais écrire des choses plus importantes que des nouvelles mais je n’arrivais pas à me lancer. Beaucoup de débuts sont restés sans suites. Et alors que tout allait plutôt mal pour moi, j’ai parlé avec une personne, elle même jeune autrice, qui a su trouver les mots pour l’écriture. Je lui en suis éternellement reconnaissant et sans elle, peut-être rien n’aurait pu voir le jour. Nous parlons encore régulièrement, je suis ses avancées et ses prouesses. Johanna, ces mots sont pour toi: Merci, du fond du cœur.
Ensuite, le roman est parti d’une nouvelle que j’avais écrite. Une nouvelle réaliste où je dénonçais, en quelque sorte, le viol et je transmets à travers mon personnage mon soutien aux femmes battues. Cette femme qui est allée témoigner dans cette nouvelle contre son propre père. Beaucoup de personnes avaient apprécié cette nouvelle et je m’étais toujours dit que la porte n’était pas fermée pour ce personnage de revenir. C’est ainsi que Jeanne, huit ans après les faits précédemment évoqué, tente encore de reconstruire sa vie comme elle le peut. Morceaux par morceaux.
Et qu’est-ce que je veux faire passer ? Une chose: la persévérance. Que j’adresse à toutes les personnes qui ont des rêves. Que ce soit Jeanne qui tente de reconstruire sa vie. Le lieutenant Dutvi qui se doit d’obtenir des résultats. Ou vous, lecteurs, écrivains, étudiants, personnes ayant des rêves… Persévérez dans ce que vous aimez. Et ensuite, s’il existe une morale dans tout ça, c’est de bien veiller à garder vos jeux de clés.
 
5/ Avant d’être édité chez nous, avez-vous déjà publié votre roman ? Si c’est le cas, partagez-nous votre expérience.
 
Le roman n’a été publié nulle part. En revanche, j’ai fait l’annonce sur Instagram à un moment donné afin d’être lu par d’avantages de personnes. C’est ainsi que j’ai eu la chance d’être lu, et chroniqué, à une dizaine de reprises par quelques personnes sur ce réseau social.
 
6/ Quels conseils donneriez-vous à des auteurs en herbe ?
 
On en revient un peu à ce que j’ai dit précédemment. Je me considère encore comme auteur en herbe, d’ailleurs. J’ai encore tout à prouver dans ce milieu et je n’ai aucune envie de rester sur mes acquis. Je sais que je suis capable de bien mieux.
 
Le principal conseil que je peux donner est à la fois le plus simple et le moins évident: croyez en vous. Personne n’est le mieux placé pour ça. Vous êtes à la fois votre premier public, premier critique… Mais croyez en ce que vous faites. Soyez bon juge, sans être trop indulgent avec vous-même. Il faut trouver le bon dosage.
 
7/ Pourquoi avez-vous choisi le titre « Obsessions » ? Que se cache-t-il derrière (sans spoilers !) ?
Il s’impose de lui-même. Qu’est-ce qu’une obsession ? Des pensées qui monopolisent à la fois l’attention et la concentration d’une personne. L’obsession se décline de différentes façons avec divers objectifs derrière, dans ce roman. Mais toutes sont néfastes finalement. C’est un titre qui fait sens à la fois dans l’attitude des personnages et le déroulement de l’histoire.
 
8/ Pourquoi avez-vous voulu faire éditer votre histoire ?
 
On va pas se leurrer, principalement parce qu’un auteur vit par l’intermédiaire de ses lecteurs. J’ai envie d’élargir mon cercle de lecteurs, d’être lu par un plus grand nombre. De nombreuses personnes qui voulaient lire mon roman n’ont pas pu à cause de la barrière électronique et le format PDF. Le format papier paliera à ce manque et sera l’occasion pour moi de le leur reproposer.
 
9/ Quel est le personnage que vous préférez dans votre roman ?
 
Tous m’ont apporté quelque chose et ont vécu à travers moi durant deux mois d’écriture, et de longs mois ensuite de révisions et corrections. Je ne peux pas choisir parmi les personnages principaux. J’aime Jeanne, évidemment, pour la combativité dont elle fait preuve. Damien Dutvi pour ses efforts et son sens du devoir. Cette ombre qui plane pour son évolution…
J’élude la question, c’est vrai. Mais vraiment, je n’ai pas UN personnage et les autres en retrait. Tous sont importants, des principaux aux personnages au second plan, comme mes bêta lecteurs qui se retrouvent dans ce roman. Coucou Thomas et Carinne !
 
10/ Un petit mot pour la fin ?
 
Merci à vous, les éditions Heartless, de me permettre cette première expérience. Je vous remet mon premier enfant avec de bons espoirs. Son destin est à la fois entre mes mains et les vôtres.
Et pour vous, lecteurs, que son envol viennent jusqu’à vos mains et que le roman vous captive autant qu’il m’a plu de l’écrire.
 
Avez-vous envie d’en découvrir davantage ?

Descrition de cet auteur : 

→ Christophe Ponsart

 

Les romans de cet auteur : 

→ Obsessions

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